Retromobile 2025

A live letter to chrome, exhaust fumes and aching feet

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Some people start their day with a brisk jog or a green smoothie. I, on the other hand, took an Uber to Porte de Versailles, ready to bask in the annual celebration of automotive nostalgia that is Retromobile.

Arriving a civilised 30 minutes before the grand opening, my friend and I engaged in a pre-exhibition ritual: a café crème and a croissant at a nearby bistro, because nothing says “I’m about to admire multimillion-euro Ferraris” like a flaky pastry. As expected, the crowd gathering outside was 99% men of a certain age—retired, or nearly so—each one wearing the unmistakable expression of someone who believes they could have designed the Jaguar E-Type just a little better.

Having wisely secured our tickets weeks in advance, we avoided the indignity of queuing for too long and soon stepped into Hall 1, where the air was thick with new-leather scent and whispered valuations. Before us, a dazzling array of classic cars: Ferraris so rare they probably require a blood oath to purchase, Aston Martins exuding the sort of elegance James Bond could only dream of, and Lamborghinis so outrageously designed they make modern supercars look like timid hatchbacks. I won’t pretend I could name them all, but I do know one thing—most of them cost as much as a house. And not just any house. A nice house. With a pool.

Our party of six had arranged a rendezvous, a feat that, given the size of the event, required military precision. Thanks to numbered aisles and a flurry of SMS messages, we successfully convened, only to immediately splinter off in different directions, each drawn to some seductive curve of chrome or an impossibly pristine paint job.

Lunchtime called for a brief refueling stop, where we shelled out a small fortune for an underwhelming sandwich and a bière that tasted better simply because it was needed. Revived, we pressed on to Halls 2 and 3, where the automotive marvels continued—prototypes, auction darlings, and (crucially) a section dedicated to cars under €30,000. This, of course, is where temptation lurked. My friend Chris and I were under strict instructions not to buy anything, a rule we both agreed was deeply unfair yet entirely necessary.

By mid afternoon, fatigue set in. After hours of slow-paced admiration (which, I assure you, is harder on the lower back than it sounds), we called it a day. Chris and I retreated to our hotel near the Sorbonne, feet throbbing but spirits high. I took a moment to jot down these memories before heading out for the next item on the agenda: a well-earned apéritif and dinner with cousins.

Retromobile, you never disappoint. And this year, I’m proud to say, I left empty-handed—but only just.

🇫🇷

Retromobile 2025

Une ode au chrome, aux gaz d’échappement et aux pieds endoloris.

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Certains commencent leur journée par un footing ou un smoothie vert. Moi, j’ai pris un Uber en direction de la Porte de Versailles, prêt à savourer le rituel annuel qu’est Rétromobile.

Arrivés avec une avance respectable de 30 minutes avant l’ouverture, nous avons respecté notre tradition d’avant-salon : un café crème et un croissant dans un bistrot voisin. Rien de tel pour se préparer à admirer des Ferrari à plusieurs millions d’euros que quelques miettes feuilletées sur son manteau. Comme chaque année, la foule était composée à 99 % d’hommes d’un certain âge—retraités ou presque—tous arborant cette expression caractéristique de celui qui est convaincu qu’il aurait pu dessiner la Jaguar Type E un peu mieux.

Heureusement munis de billets achetés des semaines à l’avance, nous avons évité l’épreuve de la longue file d’attente et pénétré rapidement dans le Hall 1, où flottait un mélange enivrant de cuir neuf et de murmures sur les prix. Devant nous, une collection éblouissante de voitures de collection : des Ferrari si rares qu’il faut sans doute signer un pacte de sang pour les acquérir, des Aston Martin à l’élégance intemporelle qui ferait pâlir James Bond, et des Lamborghini dont les lignes audacieuses feraient passer les supercars modernes pour des citadines timides. Je ne prétendrai pas pouvoir toutes les nommer, mais une chose est sûre : la plupart coûtaient le prix d’une maison. Et pas n’importe quelle maison. Une belle maison. Avec piscine.

Notre groupe de six avait prévu de se retrouver sur place, une mission qui, vu la taille de l’événement, relevait de la stratégie militaire. Grâce aux allées numérotées et à une série de SMS échangés à la vitesse de l’éclair, nous avons fini par y parvenir—pour mieux nous disperser quelques instants plus tard, chacun attiré par une courbe de chrome ou une teinte de carrosserie parfaitement polie.

À l’heure du déjeuner, nous avons fait une pause bien méritée, troquant quelques euros contre un sandwich hors de prix et une bière qui, soyons honnêtes, n’a jamais eu aussi bon goût tant elle était nécessaire. Revigorés, nous avons poursuivi notre exploration dans les Halls 2 et 3, où nous attendaient encore plus de prototypes, de véhicules aux enchères et—danger absolu—une section consacrée aux voitures à moins de 30 000 €. C’est ici que la tentation nous guettait. Mon ami Chris et moi étions sous strictes instructions de ne rien acheter, une règle que nous avons jugée profondément injuste mais, il faut bien l’admettre, totalement raisonnable.

En milieu d’après-midi, l’épuisement s’est fait sentir. Après des heures à arpenter les allées à un rythme lent mais intensif (croyez-moi, c’est un défi pour le dos), nous avons décidé de jeter l’éponge. Chris et moi avons regagné notre hôtel près de la Sorbonne, les pieds en compote mais le moral au beau fixe. J’ai pris quelques minutes pour consigner ces souvenirs avant de repartir pour la prochaine étape de la journée : un apéritif bien mérité et un dîner en famille.

Rétromobile, tu ne déçois jamais. Et cette année, je suis fier de dire que je suis reparti les mains vides… mais de justesse.


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