🇬🇧
Dolphins, burgers and the Mexican mayhem
Last night, in a rare burst of energy (possibly fuelled by the thrilling memory of raw fish for lunch), we decided to go out. Yes, you read that right — shoes were worn, car keys located, and off we drove into “town” for a cocktail. Destination: Maitai Lapita Village, a charming hotel not far from the airport and our tropical stomping ground from two years ago. It looked more or less the same, though to be fair, we saw it in total darkness — which conveniently hides all signs of aging, human or hotel.

In a delightful twist, we bumped into the same couple we met on Taha’a. Either the islands are very small or our social orbit is worryingly limited. We exchanged contact info like responsible grownups and promised to meet again in France — a lovely idea which, like most holiday resolutions, may or may not survive reentry into normal life.
Back home, we dined on an omelette that could best be described as “practical,” followed by a cheese chaser. Lights out by 9pm — party animals that we are.
Alas, the bed continues to double as a medieval torture device for people with shoulders. I was up before 7am, not so much by choice as by a passive-aggressive mattress eviction. But not to worry — today is Water Day, our final splashy hurrah on Huahine!
Post breakfast (light, functional, uninspired), we strolled 100 yards to our beloved “walnut shell” of a boat. The plan: explore the Maroe Bay and flirt with the Farerea Pass, which we’d been warned is “a bit wild.” Translation: “Don’t even think about it in that boat unless you enjoy unexpected swimming.”
On the way, we were joyfully intercepted by a large pod of dolphins, clearly having their own version of a pool party. They leapt. They twirled. We squealed. It was magical. Eventually, we pressed on — dodging coral heads and potential insurance claims — until our nerves suggested it was time to turn back. The dolphins were still there on our return, possibly waiting for us to admit we were out of our depth.
Next stop: Teapoa Bay, a paradise so perfect it made Instagram weep. Soft sand. Transparent water. Almost no one in sight. We soaked it all in until hunger turned us feral.

Lunch? A beef burger at Izzy’s in Fare, of course! Because it’s May 5th — Cinco de Mayo — and I celebrated the Mexican way: with a burger that came slathered in hot sauce and dreams. It was delicious. It was spicy. It was an abrupt departure from raw fish. My digestive system was…surprised.

Post-burger, we executed the classic Polynesian maneuver: walk across the road and slump into the sea. The warm water whispered, “You made mistakes, but I forgive you.”
By mid-afternoon, we were ready for a nap. Well, some of us. My wife wisely surrendered to the sheets, while my brother and his wife squeezed one last visit to the old Sofitel beach. I, being the victim of nightly sleep sabotage, decided against a nap — a strategic move in the war on insomnia. Instead, I claimed a cold Hinano and a seat on the terrace, where I now sit like a lizard with a laptop.
As for tonight? No food in the house, zero plans, and a suitcase that looks at me with judgment. Something will happen. It always does. And tomorrow, we leave for our next — and allegedly best — destination. We shall see. But for now, I sip, I type, I digest. Slowly.
🇫🇷
Dauphins, burgers et mayhem Mexicain
Hier soir, dans un rare élan d’énergie (probablement stimulé par le souvenir palpitant du poisson cru du déjeuner), nous avons décidé de sortir. Oui, vous avez bien lu — des chaussures ont été enfilées, les clés de la voiture retrouvées, et nous avons mis le cap sur le “centre-ville” pour un cocktail. Direction : l’hôtel Maitai Lapita Village, pas très loin de l’aéroport, et notre ancien terrain de jeu tropical d’il y a deux ans. Il n’a pas changé… du moins, à ce qu’on a pu voir dans le noir total — ce qui, à vrai dire, est un excellent filtre anti-rides, pour les hôtels comme pour les humains.

Cerise sur le cocktail : nous avons recroisé le couple rencontré à Taha’a. Soit le monde est minuscule, soit notre cercle social est dramatiquement restreint. Nous avons échangé nos coordonnées comme de bons petits vacanciers responsables, et on s’est promis de se revoir en France — une belle idée, aussi éphémère qu’un bronzage de retour de vacances.
Retour à la maison : dîner rapide à base d’omelette “efficace” et d’un petit bout de fromage. Coucher à 21h — ambiance Ibiza, version retraite anticipée.
Hélas, le lit continue de jouer le rôle d’instrument de torture médiéval pour personnes à épaules larges. Réveil bien avant 7h, non par choix mais par éjection passive-agressive du matelas. Pas grave, aujourd’hui, c’est Journée Aquatique, notre dernier barbotage à Huahine !
Petit-déj léger (disons… symbolique), puis direction notre fameuse coquille de noix flottante, amarrée à 100 mètres de la maison. Programme du jour : exploration du lagon, cap sur la baie de Maroe et flirts prudents avec la Passe de Farerea, réputée “un peu sauvage”. Traduction : “N’y allez surtout pas dans cette embarcation sauf si vous aimez les surprises humides.”
En chemin, surprise : un énorme groupe de dauphins nous intercepte. Ils bondissent, tournent, jouent… on est en extase. C’est féérique. On poursuit néanmoins — slalomant entre les patates de corail et les scénarios d’assurance maritime — jusqu’à ce que le bon sens nous intime de faire demi-tour. Les dauphins, toujours là à notre retour, avaient l’air de nous juger gentiment.
Prochaine escale : la baie de Teapoa, déjà explorée la veille, et toujours aussi paradisiaque. Sable fin, eau cristalline et personne à l’horizon. On en profite à fond, jusqu’à ce que la faim nous transforme en bêtes sauvages.

Déjeuner ? Un burger chez Izzy’s à Fare, évidemment ! Car aujourd’hui, c’est le 5 mai — Cinco de Mayo — et j’ai fêté ça à la mexicaine : burger, sauce piquante et regrets. C’était délicieux. C’était très, très épicé. Et disons que mon estomac, après des jours de poisson cru, a trouvé ce revirement un poil brutal.

Après le burger : opération typiquement polynésienne — traverser la rue et s’effondrer dans la mer. L’eau chaude nous a murmuré : “Tu as fait des erreurs, mais je te pardonne.”
Milieu d’après-midi, sieste prévue. Enfin, pas pour moi. Ma femme se jette sur le lit, mon frère et sa femme repartent une dernière fois à la plage de l’ancien Sofitel, et moi, je refuse de dormir. Vu mes nuits récentes, si je dors maintenant, il n’y aura aucune chance que je ferme l’œil ce soir. Je choisis donc la terrasse, une Hinano bien fraîche à la main, et me mets à écrire ces quelques lignes comme un lézard devant son clavier.
Ce soir ? Mystère. Le frigo est vide, les valises nous fixent avec insistance, et aucun plan n’est encore sur la table. Quelque chose finira par se produire — c’est toujours le cas. Demain matin, cap vers notre prochaine destination. Apparemment, on a gardé le meilleur pour la fin. À voir…
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