🇬🇧
Of snot, sea rays & snorkel sagas
🤿 After a night of sounding like an old accordion being strangled—thanks to a glamorous combo of sneezing and coughing—I heroically rose from my bed at 7:30am. Consistency is key, even in paradise. Breakfast was… an experience. Tea? Tasteless. Toast? Acceptable. Egg? Surprisingly decent. So I guess I’m 1.5 for 3. Progress.
🤿 The weather, in true dramatic fashion, couldn’t decide between sunshine or rain—so it did both. Because Bora Bora apparently likes its drama served tropical. I sat outside, hacking up a lung and tapping away at my blog draft from yesterday, hoping to sound more “travel writer” and less “mucus memoirist.”
🤿 No real plans this morning except to heed the siren call of the sea—which has been seductively whispering “come hither” since sunrise. That, and be ready by 12:30 for our next adventure. But first: snorkel mask drama.
🤿 Remember the so-called “wonder mask” I raved about a few weeks ago? Yeah, well, turns out it’s more “leaky disappointment” than aquatic marvel. No matter what I do, the chin part leaks like a politician in a scandal. Lucky for me, our rental house has a Mask & Snorkel Emporium (aka a plastic tub with rejects). I sanitised a backup pair like a CSI tech and set them aside for our afternoon outing.
🤿 Mid-morning bliss arrived in the form of lagoon views, gentle breeze, and a coffee that made me forget my sinuses hate me. I took twenty dreamy steps across the warm, white sand and slipped into the impossibly blue water—only to be greeted by a large ray. Picture me alone, floating, while a majestic flat sea creature does elegant donuts around me. Magical? Yes. Slightly terrifying? Also yes.
🤿 About an hour later, the sky decided it had held it together long enough and unleashed a warm, tropical deluge. Cue dramatic music. Would our afternoon boat tour be cancelled? Would I be left alone with my feelings and a damp snorkel?
🤿 Nope! Post-lunch, the rain gave up and our boat arrived on schedule, beach pick-up style. We felt very VIP. Two more aquatic adventurers were collected nearby and off we went: four hours around the island with the promise of manta rays, tiger rays, coral gardens, and whatever else decided to show up.
🤿 Our captain was a charming Frenchman who’s been living in Polynesia for 26 years and knows more about the sea than Jacques Cousteau and Aquaman combined. The boat was comfy, the water clear, and the rays were out in full regalia—sliding past us like underwater royalty.
🤿 We returned home just after 4pm—saltier, happier, and slightly pruney. A shower, a cold can of beer, and suddenly it was Happy Hour at the InterContinental next door (because why not borrow some five-star ambiance?). We even made it before the next rainstorm auditioned for a role in Waterworld.
🤿 Dinner was light, sleep came early but not for long, and here I am, typing these few lines with a gentle post-snorkel glow and only mild congestion.
Bora Bora, you’re ridiculous. I love it.
🇫🇷
Mucus, raies et masques défectueux
🪸 Après une nuit à me transformer en orchestre de jazz enrhumé — éternuements, quintes de toux et compagnie — j’ai émergé de mon lit à 7h30 comme d’habitude. La discipline avant tout, même avec un nez bouché et une gorge en feu.
🪸 Le petit-déjeuner ? Une expérience gustative inoubliable… dans le mauvais sens. Le thé n’avait strictement aucun goût (bonjour les papilles mortes), le pain grillé passait à peu près, et l’œuf ? Honnêtement, pas mal. Score : 1,5 sur 3. On a vu pire.
🪸 Côté météo, c’était le grand n’importe quoi polynésien : grand soleil, puis soudain, quelques gouttes de pluie — probablement juste pour me rappeler que je n’ai aucun contrôle sur ma journée. Je me suis installé dehors avec mon ordi, à écrire le brouillon du blog d’hier, en espérant produire autre chose que des gémissements enrhumés en prose.
🪸 Pas de programme fixe ce matin, à part quelques plongeons dans ce lagon turquoise qui me murmure des choses indécentes depuis l’aube. On a un rendez-vous à 12h30, donc il faudra quand même que je sois présentable à un moment donné.
🪸 Petite pensée tragique du jour : si seulement Internet ici était assez rapide pour poster mes photos et vidéos… Mais bon, ce sera pour le retour. D’ici là , je stocke, je trie, et je râle un peu.
🪸 Retour au drame du masque de plongée — souvenez-vous de ce “super masque” que j’ai acheté il y a quelques semaines ? Eh bien, c’est un échec étanche. Impossible de le rendre hermétique au niveau du menton. Hyper agaçant. Heureusement, la maison regorge de masques et tubas en tout genre (le bac “perdus et retrouvés” du snorkeling). J’ai sélectionné une paire, bien nettoyée, bien désinfectée, prête à être testée cet après-midi.
🪸 En attendant, café de milieu de matinée à la main, lagon devant moi, laptop sur les genoux — c’est exactement comme dans les pubs de rêve. Alors pour parfaire le tableau, je me suis levé, j’ai fait vingt pas sur le sable blanc, et me suis laissé glisser dans l’eau limpide. Et là … un énorme raie vient m’accueillir. Seul dans l’eau avec un gros poisson plat qui tourne autour de moi : ambiance entre le zen et le film de survie.
🪸 Une heure plus tard, les cieux décident que c’est le moment idéal pour déclencher une pluie tropicale épaisse, chaude et persistante. Notre sortie de l’après-midi est-elle menacée ?
🪸 Finalement non ! Après un déjeuner rapide, la pluie s’arrête comme si de rien n’était, et notre bateau arrive pile à 12h30 pour nous récupérer sur “notre” plage. Trop la classe. On embarque à quatre, puis on récupère deux autres participants quelques minutes plus tard.
🪸 Au programme : quatre heures de navigation autour de l’île principale, avec des arrêts prévus (ou improvisés) si les majestueuses raies manta ou les raies léopard sont dans les parages, sans oublier le jardin de corail. Et franchement ? C’était canon. Notre capitaine-guide, français exilé ici depuis 26 ans, connaît chaque recoin du lagon et chaque poisson par son petit nom. Hyper sympa, hyper pro. Le bateau ? Très confortable. Les fonds marins ? À couper le souffle.
🪸 Retour à la maison vers 16h, rincés mais ravis. Douche express, petite bière bien fraîche, et direction l’InterContinental d’à côté pour l’Happy Hour, avant une nouvelle averse diluvienne. On rentre juste à temps pour éviter de finir en sardines.
🪸 Dîner léger, extinction des feux vers 21h, et me voilà à écrire ces quelques lignes depuis mon lit, avec une légère aura de sel, de sable, et de satisfaction.
Bora Bora, tu es absurde. Et je t’adore.
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