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There is absolutely nothing I cherish more in life than my sacred morning ritual: a steaming cup of coffee, the global news at my fingertips, and me — majestically draped in pyjamas that have seen better centuries and a dressing gown that really should be in a museum labelled “Well-Loved Relic.”
I shuffle into my office like a philosopher returning to his temple, switch on my computer, and let Internet radio — usually Heart 70s or 80s — fill the room with nostalgic tunes. There’s something about waking up to Abba or Dire Straits that gives the day a certain je ne sais quoi, somewhere between “Let’s conquer the world!” and “Let’s go back to bed!”
Then begins my grand tour of world headlines. I hop from continent to continent without leaving my chair, sipping my coffee as if I’m the UN Secretary General in slippers. And suddenly — ideas! Brilliant, questionable, and everything in between. I jot them down immediately, because if I don’t, they vanish faster than cookies in my house.
This whole morning ceremony lasts about an hour, after which I feel miraculously capable of facing the day’s tasks. Some involve venturing back to my computer, especially if I’m working on my book. I try to produce at least one page a day, and so far, through some cosmic miracle (or caffeine), I’ve managed to keep the rhythm.
But enough philosophy for now — it’s time for my second cup of coffee before I bravely leap into the shower and attempt to look like a functional human being.
Priorities, after all.
🇫🇷
Mon rendez-vous quotidien avec le café, les gros titres et mes pyjamas héroïques
Il n’y a vraiment rien que j’aime plus que mon petit rituel du matin : un bon café fumant, les nouvelles du monde sous les yeux, et moi — majestueusement affalé dans mes pyjamas qui ont connu la gloire autrefois, et mon peignoir… ah, ce peignoir ! On dirait qu’il sort tout droit d’un musée portant l’étiquette « Pièce historique — usage intensif. »
Je m’installe dans mon bureau comme un philosophe qui retrouve son rocher, j’allume l’ordinateur, et je laisse la radio Internet — Heart 70 ou 80 — envahir la pièce de souvenirs musicaux. Il y a quelque chose dans le fait de se réveiller avec ABBA ou les Dire Straits qui donne à la journée un petit goût de soleil : entre « Allez, aujourd’hui on conquiert le monde ! » et « Oh, et si on retournait se coucher ? »
Ensuite commence ma tournée matinale des gros titres. Je voyage d’un continent à l’autre sans quitter ma chaise, sirotant mon café comme si j’étais le secrétaire général de l’ONU en charentaises. Et là — paf ! — des idées surgissent, les brillantes comme les farfelues. Je les note aussitôt, parce que sinon, elles s’évaporent plus vite qu’un pastis un soir de mistral.
Ce rituel dure facile une heure, après quoi, va savoir pourquoi, je me sens prêt à affronter toutes les tâches de la journée. Certaines m’obligent à revenir devant l’ordinateur, surtout si c’est jour d’écriture. J’essaie de pondre une page de mon livre chaque jour, et jusqu’ici, par un miracle digne de la Sainte-Victoire (ou peut-être du café), ça fonctionne.
Mais assez bavassé… il est temps de prendre mon deuxième café avant de sauter sous la douche et d’essayer de ressembler à un être humain présentable.
Les priorités, comme dirait l’autre.
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