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A day of culture, nostalgia and a dash of gastronomy in Paris
Perhaps it was the proximity of our hotel to the Sorbonne, that grand temple of knowledge, that inspired us to dedicate the day to culture. Or perhaps it was simply that Paris, like an insistent maître d’, kept presenting us with exquisite offerings too tempting to refuse. Either way, we embarked on a journey through history, art, and culinary delight—punctuated, of course, by the occasional need to warm up from the winter chill.
The day began in classic Parisian fashion: a Continental breakfast at a bistro on Place de la Sorbonne. Few things in life compare to the elegance of sipping coffee under the approving gaze of centuries-old academia. Properly fortified, we took a short stroll to the Pantheon, where history quite literally rests beneath one’s feet. Descending into the crypt is a humbling experience—Jean-Jacques Rousseau, Pierre and Marie Curie, Alexandre Dumas, and many other luminaries lay in eternal contemplation. One wonders if they ever exchange philosophical musings in the afterlife.
From one grand institution to another, we meandered past the Sorbonne and into the Musée de Cluny, France’s official museum of the Middle Ages. Amongst tapestries, sculptures, and artifacts from another era, what struck me most were the medieval books. These handwritten works, meticulously crafted by devoted scribes, could easily be mistaken for early printed texts—except, of course, Gutenberg had yet to make his grand entrance. Calligraphy was not just a skill but an art form, a testament to patience and precision that, frankly, made my own hurried handwriting feel downright shameful.
By the time we emerged from the museum, the hour dictated that we focus on another essential Parisian experience: lunch. There was only one place to go—Le Petit Châtelet, a cozy gem across the river from Notre Dame. This restaurant, remarkably unchanged in half a century, still exudes warmth and authenticity. Learning that the current owner is the son of the woman who ran it all those years ago only added to the layers of nostalgia. The food, as always, did not disappoint, and if meals could tell stories, this one would have narrated a saga of tradition, continuity, and very satisfied taste buds.
With some time to spare before our scheduled visit to Notre Dame, we took a contemplative detour to the Mémorial des Martyrs de la Déportation. Tucked behind the cathedral on the Île de la Cité, this solemn site serves as a stark and powerful reminder of the horrors of the Nazi era. The contrast between this harrowing history and the city’s eternal beauty is striking, but such is Paris—layered with joy and sorrow, grandeur and grief, always demanding reflection.
At precisely 14:30, we stepped inside the newly restored Notre Dame. Words—and even photographs—fail to capture the transformation. Light now dances across the interior, illuminating the painstakingly restored paintwork and ornaments. The cathedral feels reborn, its splendor heightened by the knowledge of all it has endured. I suspect this will not be my last visit.
A brisk 15-minute walk brought us back to the hotel, where the warmth of indoors and the promise of a well-earned rest beckoned. And now, as I pen these reflections, I find myself facing the final dilemma of the day: where to go for the obligatory evening apéritif and dinner. A decision of great importance, yet one I am more than happy to deliberate over in the heart of this extraordinary city.

🇫🇷
Une journée de culture de nostalgie et une pointe de gastronomie à Paris
Peut-être est-ce la proximité de notre hôtel avec la Sorbonne, ce grand temple du savoir, qui nous a inspirés à consacrer la journée à la culture. Ou peut-être est-ce simplement que Paris, tel un maître d’hôtel insistant, n’a cessé de nous présenter des offres exquises trop tentantes pour être refusées. Quoi qu’il en soit, nous nous sommes embarqués dans un voyage à travers l’histoire, l’art et le plaisir culinaire—ponctué, bien sûr, par le besoin occasionnel de se réchauffer du froid hivernal.
La journée a commencé dans la plus pure tradition parisienne : un petit-déjeuner continental dans un bistrot de la place de la Sorbonne. Peu de choses dans la vie égalent l’élégance de siroter un café sous le regard approbateur d’une académie vieille de plusieurs siècles. Fortifiés, nous avons pris une courte promenade jusqu’au Panthéon, où l’histoire repose littéralement sous nos pieds. Descendre dans la crypte est une expérience impressionnante—Jean-Jacques Rousseau, Pierre et Marie Curie, Alexandre Dumas et bien d’autres illustres personnages y méditent pour l’éternité. On se demande s’ils échangent parfois des réflexions philosophiques dans l’au-delà.
D’une grande institution à une autre, nous avons flâné devant la Sorbonne avant de pénétrer dans le Musée de Cluny, le musée national du Moyen Âge. Parmi les tapisseries, sculptures et artefacts d’une autre époque, ce qui m’a le plus frappé, ce sont les livres médiévaux. Ces œuvres manuscrites, méticuleusement réalisées par des scribes dévoués, pourraient facilement être confondues avec des textes imprimés—sauf, bien sûr, que Gutenberg n’avait pas encore fait son entrée. La calligraphie n’était pas seulement une compétence, mais un art, un témoignage de patience et de précision qui, franchement, rend ma propre écriture précipitée honteusement négligée.
Lorsque nous sommes sortis du musée, l’heure nous dictait de nous concentrer sur une autre expérience parisienne essentielle : le déjeuner. Il n’y avait qu’un seul endroit où aller—Le Petit Châtelet, un joyau chaleureux en face de Notre-Dame. Ce restaurant, remarquablement inchangé depuis un demi-siècle, dégage toujours une chaleur et une authenticité indéniables. Apprendre que l’actuel propriétaire est le fils de la femme qui le dirigeait autrefois n’a fait qu’ajouter aux couches de nostalgie. La nourriture, comme toujours, n’a pas déçu, et si les repas pouvaient raconter des histoires, celui-ci aurait narré une saga de tradition, de continuité et de papilles pleinement satisfaites.
Avec un peu de temps avant notre visite prévue à Notre-Dame, nous avons fait un détour contemplatif par le Mémorial des Martyrs de la Déportation. Niché derrière la cathédrale sur l’Île de la Cité, ce site solennel est un rappel poignant et puissant des horreurs de l’ère nazie. Le contraste entre cette histoire déchirante et la beauté éternelle de la ville est frappant, mais ainsi est Paris—empreinte de joie et de tristesse, de grandeur et de chagrin, exigeant toujours la réflexion.
À 14h30 précises, nous avons pénétré dans la Notre-Dame fraîchement restaurée. Les mots—et même les photographies—ne parviennent pas à capturer la transformation. La lumière danse désormais à l’intérieur, illuminant les peintures et ornements méticuleusement restaurés. La cathédrale semble renaître, sa splendeur rehaussée par la conscience de tout ce qu’elle a enduré. Je soupçonne que ce ne sera pas ma dernière visite.
Une marche rapide de 15 minutes nous a ramenés à l’hôtel, où la chaleur de l’intérieur et la promesse d’un repos bien mérité nous attendaient. Et maintenant, alors que je couche ces réflexions sur le papier, je me retrouve face au dernier dilemme de la journée : où aller pour l’apéritif et le dîner obligatoires du soir ? Une décision d’une grande importance, mais que je suis plus que ravi de méditer au cœur de cette ville extraordinaire.
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