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A week of sneezes, seafood and subscriptions
At the time of writing, I am feeling decidedly under the weather, battling a rather unpleasant cold. Given the times we live in, I should probably take a COVID test, but let’s be honest—I’d rather not confirm what I suspect. This all started four days ago, which has meant a lot of staying in, sipping tea, and contemplating my life choices.
However, on Thursday, the lure of the seaside was too strong. Plus, I had already promised my brother I’d help him take his BMW motorbike to the dealer in Narbonne for servicing. Duty called, so off we went. Once the bike was safely in the hands of the mechanics, we headed to the Halles de Narbonne, the town’s covered market, where the usual buzz of activity made me momentarily forget my sniffles. A quick coffee at one of the stands gave us the perfect excuse to people-watch—a timeless sport requiring no special equipment, just a warm beverage and an appreciation for human quirks.
From Narbonne, it’s a short drive to Gruissan, where we faced an unexpected challenge: finding a bistro around the port for a much-needed apéritif. I had conveniently forgotten that this time of year is winter holiday season, meaning many businesses were closed. Ah yes, now I remember why I like to escape the region in February.
Lunch, however, was a different story. We had set our sights on La Cambuse du Saunier, the seafood restaurant at Salin de Gruissan, and it did not disappoint. My tourteau (that’s a proper French crab for the uninitiated) was excellent, my brother’s cassoulet de seiches (a squid cassoulet—yes, you read that right) was intriguing, and the girls’ fish cooked in salt was deemed a success. We left full and content, already knowing we’d be back soon.
A Fiery Sichuan Remedy
Back home in Carcassonne on Friday evening, we went to a Chinese restaurant in the Bastide—a place I used to frequent but somehow drifted away from during the COVID era. For the second time in a week, I indulged in their hot and spicy Sichuan-style dishes. Excellent, and, as a bonus, it briefly cleared my sinuses. Who needs decongestants when you have chili peppers?
Small Wins and Subscription Spring Cleaning
The rest of the week was quieter but, in hindsight, quite productive. I made my planned trip to the town hall to finalize my application for a new ID card. Sophie, the assistant who helped me, was as efficient and friendly as ever. In about six weeks, I’ll have a shiny new credit card-sized ID, which means one thing: I now need a new wallet.
I also tackled something long overdue—trimming down my internet subscriptions. Over the years, I had accumulated an alarming number of small, seemingly insignificant monthly charges. Individually, they’re harmless. Collectively? They add up to a ridiculous amount for things I barely use. Armed with my trusty Excel spreadsheet, I went on a cancellation spree. It’s not over yet, but progress has been made.
Onward to Next Week
So, despite feeling like I’ve been hit by a freight train of germs, it’s been a satisfying week. Next up: packing for a trip, with the added challenge of EasyJet’s tiny bag policy. Wish me luck.
Wishing you all a wonderful Sunday—stay healthy, and if you find yourself drowning in subscriptions, take a deep breath and start hitting “cancel.”
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Une semaine de rhume, fruits de mer et abonnements
Au moment où j’écris ces lignes, je suis franchement mal en point, terrassé par un vilain rhume. Vu le contexte actuel, je devrais sans doute faire un test COVID, mais soyons honnêtes… je préfère ne pas avoir la confirmation de ce que je soupçonne déjà. Tout a commencé il y a quatre jours, ce qui signifie que j’ai passé beaucoup de temps à la maison, une tasse de thé à la main, à remettre en question mes choix de vie.
Mais jeudi, l’appel de la mer était trop fort. Et puis, j’avais promis à mon frère de l’aider à emmener sa moto BMW chez le concessionnaire à Narbonne pour l’entretien. Devoir oblige, nous avons donc pris la route. Une fois la moto entre de bonnes mains, nous nous sommes dirigés vers les Halles de Narbonne, où l’ambiance animée du marché m’a momentanément fait oublier mon nez bouché. Un café rapide à l’un des stands nous a offert l’occasion parfaite d’observer les passants—un sport intemporel ne nécessitant qu’une boisson chaude et un goût pour les bizarreries humaines.
De là, direction Gruissan, où nous avons rencontré un problème inattendu : trouver un bistro autour du port pour un apéritif relevait du parcours du combattant. J’avais commodément oublié qu’à cette période de l’année, c’est les vacances d’hiver et que beaucoup d’établissements sont fermés. Ah oui, maintenant je me souviens pourquoi j’aime fuir la région en février.
Le déjeuner, en revanche, fut une toute autre histoire. Nous avions jeté notre dévolu sur La Cambuse du Saunier, le restaurant de fruits de mer du Salin de Gruissan, et nous n’avons pas été déçus. Mon tourteau était excellent, le cassoulet de seiches de mon frère intriguant, et le poisson cuit en croûte de sel des filles un succès. Nous sommes repartis repus et satisfaits, déjà certains de revenir très bientôt.
Un Remède Sichuanais en Version Épicée
De retour à Carcassonne vendredi soir, nous sommes allés dîner dans un restaurant chinois de la Bastide—un établissement que je fréquentais beaucoup avant, mais que j’avais délaissé pendant la période COVID. Pour la deuxième fois en une semaine, je me suis laissé tenter par leurs plats sichuanais épicés. Un régal, et en prime, cela m’a temporairement débouché les sinus. Qui a besoin de décongestionnants quand on a du piment ?
Petites Victoires et Grand Ménage dans les Abonnements
Le reste de la semaine a été plus calme mais, avec le recul, plutôt productif. J’ai enfin effectué ma visite prévue à la mairie pour finaliser ma demande de nouvelle carte d’identité. Sophie, l’assistante qui s’est occupée de moi, a une fois de plus été d’une efficacité et d’une gentillesse remarquables. D’ici six semaines environ, je recevrai enfin ma nouvelle carte d’identité au format carte bancaire. Ce qui signifie une chose : il va falloir que je me trouve un nouveau portefeuille.
J’ai également attaqué un chantier qui traînait depuis trop longtemps : faire le tri dans mes abonnements en ligne. Au fil des années, j’avais accumulé un nombre alarmant de petits prélèvements mensuels. Pris individuellement, ils passent inaperçus. Mais mis bout à bout ? Ils forment une somme absurde pour des services que je n’utilise quasiment pas. Armé de mon fidèle tableau Excel, j’ai entrepris une grande purge. Ce n’est pas encore terminé, mais le ménage est bien avancé.
Cap sur la Semaine Prochaine
Alors, malgré l’impression d’avoir été percuté par un train rempli de microbes, cette semaine a été plutôt satisfaisante. Prochaine mission : préparer ma valise pour un voyage, avec l’épineux défi des restrictions bagages d’EasyJet. Souhaitez-moi bonne chance.
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De l’eau partout / Water everywhere
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mais surtout dans les polémiques
Ah, la grande aventure du climat ! D’un côté, on nous annonce des sécheresses à n’en plus finir, lacs à sec, rivières fantômes, des champs de blé transformés en terrain de pétanque. De l’autre, on nous montre la montée inexorable des eaux, des villes côtières qui vont finir par ressembler à Venise (sans le charme des gondoles), et des icebergs qui jouent à cache-cache avec les cargos.
Donc, si je résume bien : on manque d’eau douce, mais on a trop d’eau salée. Fascinant. Moi qui ai vaguement écouté mes cours de physique, j’ai une idée farfelue : et si on stockait l’eau douce avant qu’elle ne se jette dans la mer, histoire d’en garder sous le coude pour les périodes de sécheresse ? Complètement absurde, non ?
Eh bien, visiblement, oui. Parce que dès qu’on propose de garder de l’eau, on déclenche des cris d’orfraie. C’est un peu comme si vous essayiez d’économiser de l’argent, et qu’on vous criait dessus parce que votre tirelire est en plastique et pourrait heurter la sensibilité des cochons. Prenons l’exemple des fameuses bassines, ces réserves d’eau qui font hurler les écologistes. Pour eux, c’est simple : il ne faut surtout pas en construire, pas toucher aux rivières, et surtout ne jamais chercher à gérer l’eau différemment. Résultat ? Pendant l’été, on fera des incantations pour que le ciel nous tombe sur la tête.
Et ce n’est pas politique, hein ! Mais franchement, ces défenseurs de la nature sont fascinants : ils s’opposent à tout avec une constance admirable. Proposer des solutions ? Trop fatiguant. Expliquer comment concilier écologie et besoins humains ? Beaucoup trop compliqué. Bloquer, interdire, refuser le débat ? Ah ça, ils sont champions.
Cela me rappelle vaguement nos chers amis de la France Insoumise, dont la stratégie est d’être insoumis à tout, y compris au bon sens. Leur spécialité ? Hurler dès qu’on essaie de parler d’un sujet sérieux. Ils sont la version politique de l’enfant de 3 ans qui crie « NON ! » à tout ce qu’on lui propose.
Pendant ce temps, l’eau douce continue de se perdre dans les océans et les sécheresses s’intensifient. Mais chut, surtout ne cherchons pas de solutions, ce serait trop logique.
Pour ma part j’ai mis quelques bouteilles d’eau au frais pour mon Pastis
Water everywhere… except in common sense!
Ah, the great climate conundrum! On one side, we’re told that droughts are becoming the new norm—dried-up lakes, ghost rivers, and wheat fields that look more like pétanque courts. On the other, we’re warned about rising sea levels, coastal cities slowly turning into Venice (minus the charming gondolas), and glaciers playing hide-and-seek with cargo ships.
So, let me get this straight: we don’t have enough fresh water, but we have too much salt water. Fascinating. Now, with my very basic grasp of physics, I have this wild idea—what if we stored some of the freshwater before it rushes into the sea, so we could actually use it during dry spells? Crazy, right?
Apparently, yes. Because the moment you suggest keeping water, a chorus of outrage erupts. It’s a bit like trying to save money and getting yelled at because your piggy bank is made of plastic and might offend real pigs. Take the example of the infamous mega-basins—reservoirs designed to store water, which environmentalists seem to despise with every fiber of their being. According to them, the solution is simple: don’t build them, don’t touch the rivers, and whatever you do, don’t even think about managing water differently. So when summer comes, we’ll just resort to rain dances and prayers.
And let’s be clear—this isn’t about politics, of course! But honestly, these so-called defenders of nature are fascinating: their ability to oppose everything is nothing short of impressive. Coming up with solutions? Too exhausting. Explaining how to balance ecology with human needs? Far too complicated. Blocking, banning, and shutting down debate? Now that they excel at!
This reminds me a lot of our dear friends from La France Insoumise (Unsubmissive France), whose entire strategy revolves around being unsubmissive to everything, including common sense. Their specialty? Screaming the moment someone tries to have a serious conversation. They are the political equivalent of a three-year-old child shouting “NO!” to anything you propose.
Meanwhile, fresh water keeps disappearing into the oceans, and droughts keep getting worse. But shhh… let’s not look for solutions—that would make far too much sense.
As far as I am concerned, I have a few water bottles stocked for my Pastis
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