The week that was – 06/2025

🇬🇧

Time certainly flies—perhaps because I keep myself quite busy. This past week was no exception, packed with unexpected twists, delightful reunions, and a touch of American culture to round it all off.

A week ago, a train cancellation forced a change in plans, leading to an unplanned overnight stop in Bordeaux. In hindsight, this detour turned out to be a pleasant surprise. Wandering through the old city, we found Bordeaux bustling with life, its charming streets and riverside ambiance making for a delightful evening. With no early morning rush, we indulged in a slow-paced breakfast and a leisurely start to the day before catching the next train.

Paris welcomed us in the early afternoon, right on schedule to meet our friends arriving from Devon. The reunion was every bit as enjoyable as expected, filled with good conversations, shared experiences, and, of course, the backdrop of Parisian charm. Since I’ve already written about those few days in detail here and there, I won’t repeat myself here.

Returning home was a chance to recharge, but only briefly, as the highlight of the week was still to come. In stark contrast to the historic grandeur of “Lutecia” and its old stones, tonight will be all about American culture—Super Bowl night at my Tennessean friends’ place just around the corner. An evening of football, snacks, and all the traditions that come with it will bring this eventful week to a fittingly entertaining close.

From unexpected detours to planned reunions, and from French elegance to American sports fervour, it’s been a week to remember. On to the next adventure!



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🇫🇷

La semaine qui était – 06/2025

Le temps passe vite—peut-être parce que je suis toujours bien occupé. Cette semaine n’a pas fait exception, remplie de rebondissements inattendus, de retrouvailles agréables et d’une touche de culture américaine pour la clôturer.

Il y a une semaine, l’annulation d’un train a bouleversé nos plans, nous obligeant à un arrêt imprévu d’une nuit à Bordeaux. Avec le recul, ce détour s’est révélé être une agréable surprise. Flâner dans la vieille ville, découvrir l’animation des rues et profiter de l’ambiance au bord de la Garonne ont fait de cette soirée un moment très plaisant. Sans départ matinal pressant, nous avons pris le temps d’un petit-déjeuner tranquille avant de prendre le prochain train.

Paris nous a accueillis en début d’après-midi, juste à temps pour retrouver nos amis arrivant du Devon. Ces retrouvailles ont été aussi agréables que prévu, rythmées par de belles conversations, des expériences partagées et, bien sûr, tout le charme parisien. Comme j’ai déjà écrit en détail sur ces quelques jours ici et la, je n’y reviendrai pas ici.

Le retour à la maison a permis de recharger les batteries, mais brièvement, car le moment fort de la semaine restait à venir. En contraste avec la grandeur historique de “Lutèce” et ses vieilles pierres, ce soir sera entièrement dédié à la culture américaine—une soirée Super Bowl chez mes amis du Tennessee, juste au coin de la rue. Une soirée de football, de snacks et de traditions bien ancrées viendra conclure cette semaine bien animée.

Entre détours imprévus, retrouvailles planifiées, élégance française et ferveur sportive américaine, ce fut une semaine mémorable. Place à la prochaine aventure !


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Merveilles Parisiennes

🇫🇷

J’ai fait quelque chose de monumentale stupide, j’ai supprimé mon article de blog original. Paf ! Disparu. Volatilisé dans l’éther numérique d’un simple clic maladroit. Et laissez-moi vous dire que je ne suis pas ravi. Cependant, comme les souvenirs sont encore frais (et que ma frustration alimente ma détermination), essayons de recommencer. Peut-être que c’est le destin qui me pousse à affiner le récit, à l’élever au-delà de simples notes de voyage pour en faire quelque chose d’un peu plus spirituel, un peu plus incisif. Alors, c’est parti.

Ce post a vu le jour alors que mon train quittait Paris Montparnasse, prenant de la vitesse en traversant la banlieue avant de se caler sur son allure de croisière vers Bordeaux, puis Toulouse, où je devrais changer de train pour la dernière étape vers Carcassonne. Deux heures plus tard, le conducteur a freiné—pour ainsi dire—alors que nous entrions en gare de Bordeaux. Entre-temps, je m’étais plongé dans le programme de divertissement de la compagnie ferroviaire, regardant un film sur mon ordinateur portable, tout en laissant mon esprit vagabonder à travers les derniers jours passés à Paris.

Le voyage avait commencé avec un plan simple : retrouver amis et famille tout en assistant au salon annuel Rétromobile consacré aux voitures classiques. Un noble objectif, mais Paris, étant Paris, en avait décidé autrement. Ce qui s’est déroulé fut une véritable mosaïque de plaisirs culturels et gastronomiques bien au-delà des automobiles anciennes.

Notre camp de base était un hôtel adjacent à la fameuse Sorbonne, un emplacement idéal pour explorer les merveilles du Quartier Latin. D’un point de vue culturel, nous avons coché quelques incontournables : le Panthéon impressionnant, les trésors médiévaux du Musée de Cluny, le puissant et poignant Mémorial des Martyrs de la Déportation, et bien sûr, la majestueuse Notre-Dame, toujours debout et en pleine restauration.

Et maintenant, parlons de nourriture. Ah, la nourriture. Dîner à Paris n’est pas une simple nécessité—c’est un art, une performance, une expérience à savourer. Nous avons déjeuné dans mon ancien repaire, “Le Petit Châtelet,” une adresse qui ne déçoit jamais. Le dîner au “Petit Pontoise” fut un véritable régal, mais suivez mon conseil : les réservations sont indispensables. Il en va de même pour “Le Coupe Chou,” un établissement au charme d’antan qui vous enveloppe de chaleur dès votre entrée. Et puis, il y avait “Les Papilles,” un favori de mon cousin JP, qui nous a réservé leur salle privée pour notre groupe de huit—une décision qui garantit son ajout à mes prochaines visites parisiennes.

Les bistrots ? Trop nombreux pour tous les citer, mais mention spéciale à “L’Écritoire” sur la Place de la Sorbonne, où nous sommes retournés à plusieurs reprises pour le petit déjeuner, des apéritifs, et même quelques digestifs nocturnes. À Paris, faites comme les Parisiens : attardez-vous sur un café, observez les passants, et laissez le monde défiler à la vitesse idéale.

Nous avons exploré la ville principalement à pied, la meilleure manière de vraiment en absorber le charme et les recoins cachés, sauf pour notre trajet jusqu’au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, où un Uber bien calculé s’est avéré être le choix le plus pratique (et le moins épuisant).

Alors, Paris, ma chère, tu as encore frappé. Tu m’as séduit, ébloui, et laissé déjà en train de planifier mon retour. Pour tout ce que j’ai vu et vécu, je sais que je ne fais qu’effleurer la surface de ton infinie splendeur. Jusqu’à la prochaine fois—santé !

🇬🇧

Parisian wonders

I did something monumentally stupid—I deleted my original blog post. Poof! Gone. Vanished into the digital ether with one careless click. And let me tell you, I am not pleased. However, since the memories are still fresh (and my frustration fuels my determination), let’s give this another go. Perhaps it’s fate nudging me to refine the narrative, to elevate it from mere travel notes to something a little wittier, a little sharper. So, here we go.

This post began its life as my train pulled out of Paris Montparnasse, gaining momentum as it cut through the city’s suburbs before settling into its high-speed cruise towards Bordeaux, and then on to Toulouse, where I’d switch trains for the final stretch home to Carcassonne. Two hours later, the driver applied the brakes—so to speak—as we glided into Bordeaux. In the meantime, I’d indulged in the rail company’s onboard entertainment, watching a film on my laptop, and let my mind wander through the past few days in Paris.

The trip had started with a simple plan: reconnect with friends and family while attending the annual Rétromobile classic car show. A noble objective, but Paris, being Paris, had other plans. What unfolded was a tapestry of cultural and culinary indulgences that went far beyond vintage automobiles.

Our base was a hotel adjacent to the famed Sorbonne, an excellent location for exploring the Latin Quarter’s many delights. From a cultural standpoint, we ticked off some heavy hitters: the awe-inspiring Pantheon, the medieval treasures of the Musée de Cluny, the solemn and powerful Memorial des Martyrs de la Déportation, and, of course, the ever-majestic Notre-Dame, standing resilient as it awaits the completion of its grand restoration.

Now, let’s talk food. Oh, the food. Dining in Paris is not merely a necessity—it’s an art form, a performance, an experience to be savored. We lunched at my old haunt, “Le Petit Châtelet,” a spot that never disappoints. Dinner at “Le Petit Pontoise” was an absolute delight, but heed this advice: reservations are non-negotiable. The same applies to “Le Coupe Chou,” a charming, centuries-old establishment that wraps you in warmth the moment you step inside. And then there was “Les Papilles,” a firm favorite of my cousin JP, who secured their private room for our party of eight—a move that instantly ensured its place on my future Parisian itineraries.

Bistros? Too many to name, but special mention must go to “L’Écritoire” on Place de la Sorbonne, where we found ourselves returning for breakfast, apéritifs, and even the occasional nightcap. When in Paris, do as the Parisians do: linger over a coffee, people-watch, and let the world pass by at just the right pace.

We tackled most of the city on foot, the best way to truly absorb its charm and hidden corners, except for the trip to the exhibition hall at Porte de Versailles—where a well-timed Uber proved to be the most practical (and least exhausting) choice.

So, Paris, my dear, you’ve done it again. You’ve wooed me, dazzled me, and left me already plotting my return. For all I have seen and experienced, I know I am merely scratching the surface of your infinite allure. Until next time—cheers!

(Translated from French by J2S)

🇩🇪

Pariser Wundern

Ich habe etwas monumentaldummes getan – ich habe meinen ursprünglichen Blogpost gelöscht. Puff! Weg. Mit einem unachtsamen Klick in den digitalen Äther verdampft. Und lassen Sie mich eines sagen: Ich bin alles andere als erfreut. Doch da die Erinnerungen noch frisch sind (und meine Frustration meinen Ehrgeiz befeuert), probiere ich es einfach noch einmal. Vielleicht ist es Schicksal, das mich dazu drängt, die Erzählung zu verfeinern – sie von bloßen Reisetagebuchnotizen zu etwas Witzigerem, etwas Schärferem zu erheben. Also, los geht’s.

Dieser Beitrag nahm seine erste Form an, als mein Zug den Bahnhof Paris Montparnasse verließ, an Fahrt gewann und durch die Vororte der Stadt schnitt, bevor er in den Hochgeschwindigkeitsmodus Richtung Bordeaux überging. Von dort sollte es weiter nach Toulouse gehen, wo ich für die letzte Etappe meiner Reise nach Carcassonne umsteigen würde. Zwei Stunden später bremste der Fahrer – sozusagen – sanft ab, als wir in Bordeaux einrollten. In der Zwischenzeit hatte ich das Unterhaltungsangebot der Bahn genutzt, mir einen Film auf meinem Laptop angesehen und meine Gedanken durch die vergangenen Tage in Paris schweifen lassen.

Die Reise begann mit einem einfachen Plan: Freunde und Familie treffen und die jährliche Rétromobile-Klassiker-Messe besuchen. Ein edles Vorhaben, doch Paris, wie Paris nun mal ist, hatte andere Pläne. Es entwickelte sich eine Mischung aus kulturellen und kulinarischen Erlebnissen, die weit über Oldtimer hinausgingen.

Unsere Basis war ein Hotel neben der berühmten Sorbonne – eine perfekte Lage, um die zahlreichen Reize des Quartier Latin zu erkunden. Kulturell haben wir einige Schwergewichte abgehakt: das beeindruckende Panthéon, die mittelalterlichen Schätze des Musée de Cluny, das ergreifende Memorial des Martyrs de la Déportation und natürlich die majestätische Notre-Dame, die standhaft darauf wartet, in neuem Glanz zu erstrahlen.

Und nun zum Essen. Oh, das Essen. In Paris ist Essen nicht bloß eine Notwendigkeit – es ist eine Kunstform, eine Inszenierung, ein Erlebnis, das ausgekostet werden will. Zum Mittagessen ging es in mein altbewährtes Stammlokal, Le Petit Châtelet, das mich nie enttäuscht. Das Abendessen im Le Petit Pontoise war ein Genuss, aber ein Tipp: Ohne Reservierung geht hier gar nichts. Dasselbe gilt für Le Coupe Chou, ein charmantes, jahrhundertealtes Restaurant, das einen mit wohliger Atmosphäre empfängt. Und dann war da noch Les Papilles, ein Favorit meines Cousins JP, der für unsere Gruppe von acht Personen den privaten Raum reservierte – eine Entscheidung, die diesem Lokal sofort einen festen Platz in meinen zukünftigen Paris-Plänen sicherte.

Bistros? Zu viele, um sie alle zu nennen, aber eine besondere Erwähnung verdient L’Écritoire an der Place de la Sorbonne, wo wir immer wieder landeten – sei es zum Frühstück, zum Apéritif oder für einen Absacker. Denn wenn man in Paris ist, sollte man es wie die Pariser machen: über einem Kaffee verweilen, die Menschen beobachten und das Leben in genau dem richtigen Tempo vorbeiziehen lassen.

Wir haben die Stadt größtenteils zu Fuß erkundet – die beste Art, ihr wahres Wesen und ihre versteckten Ecken zu entdecken. Nur für den Weg zur Messehalle an der Porte de Versailles war ein perfekt getimter Uber die praktischere (und weniger ermüdende) Wahl.

Also, Paris, mein Lieber, du hast es wieder einmal geschafft. Du hast mich verzaubert, mich beeindruckt und mich bereits dazu gebracht, meine Rückkehr zu planen. Trotz all dessen, was ich gesehen und erlebt habe, weiß ich, dass ich nur an deiner Oberfläche gekratzt habe. Bis zum nächsten Mal – Santé!

(Übersetzt aus dem Französischen mit Deepl.com)


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Retromobile 2025

A live letter to chrome, exhaust fumes and aching feet

More photos here

Some people start their day with a brisk jog or a green smoothie. I, on the other hand, took an Uber to Porte de Versailles, ready to bask in the annual celebration of automotive nostalgia that is Retromobile.

Arriving a civilised 30 minutes before the grand opening, my friend and I engaged in a pre-exhibition ritual: a café crème and a croissant at a nearby bistro, because nothing says “I’m about to admire multimillion-euro Ferraris” like a flaky pastry. As expected, the crowd gathering outside was 99% men of a certain age—retired, or nearly so—each one wearing the unmistakable expression of someone who believes they could have designed the Jaguar E-Type just a little better.

Having wisely secured our tickets weeks in advance, we avoided the indignity of queuing for too long and soon stepped into Hall 1, where the air was thick with new-leather scent and whispered valuations. Before us, a dazzling array of classic cars: Ferraris so rare they probably require a blood oath to purchase, Aston Martins exuding the sort of elegance James Bond could only dream of, and Lamborghinis so outrageously designed they make modern supercars look like timid hatchbacks. I won’t pretend I could name them all, but I do know one thing—most of them cost as much as a house. And not just any house. A nice house. With a pool.

Our party of six had arranged a rendezvous, a feat that, given the size of the event, required military precision. Thanks to numbered aisles and a flurry of SMS messages, we successfully convened, only to immediately splinter off in different directions, each drawn to some seductive curve of chrome or an impossibly pristine paint job.

Lunchtime called for a brief refueling stop, where we shelled out a small fortune for an underwhelming sandwich and a bière that tasted better simply because it was needed. Revived, we pressed on to Halls 2 and 3, where the automotive marvels continued—prototypes, auction darlings, and (crucially) a section dedicated to cars under €30,000. This, of course, is where temptation lurked. My friend Chris and I were under strict instructions not to buy anything, a rule we both agreed was deeply unfair yet entirely necessary.

By mid afternoon, fatigue set in. After hours of slow-paced admiration (which, I assure you, is harder on the lower back than it sounds), we called it a day. Chris and I retreated to our hotel near the Sorbonne, feet throbbing but spirits high. I took a moment to jot down these memories before heading out for the next item on the agenda: a well-earned apéritif and dinner with cousins.

Retromobile, you never disappoint. And this year, I’m proud to say, I left empty-handed—but only just.

🇫🇷

Retromobile 2025

Une ode au chrome, aux gaz d’échappement et aux pieds endoloris.

Plus de photos ici

Certains commencent leur journée par un footing ou un smoothie vert. Moi, j’ai pris un Uber en direction de la Porte de Versailles, prêt à savourer le rituel annuel qu’est Rétromobile.

Arrivés avec une avance respectable de 30 minutes avant l’ouverture, nous avons respecté notre tradition d’avant-salon : un café crème et un croissant dans un bistrot voisin. Rien de tel pour se préparer à admirer des Ferrari à plusieurs millions d’euros que quelques miettes feuilletées sur son manteau. Comme chaque année, la foule était composée à 99 % d’hommes d’un certain âge—retraités ou presque—tous arborant cette expression caractéristique de celui qui est convaincu qu’il aurait pu dessiner la Jaguar Type E un peu mieux.

Heureusement munis de billets achetés des semaines à l’avance, nous avons évité l’épreuve de la longue file d’attente et pénétré rapidement dans le Hall 1, où flottait un mélange enivrant de cuir neuf et de murmures sur les prix. Devant nous, une collection éblouissante de voitures de collection : des Ferrari si rares qu’il faut sans doute signer un pacte de sang pour les acquérir, des Aston Martin à l’élégance intemporelle qui ferait pâlir James Bond, et des Lamborghini dont les lignes audacieuses feraient passer les supercars modernes pour des citadines timides. Je ne prétendrai pas pouvoir toutes les nommer, mais une chose est sûre : la plupart coûtaient le prix d’une maison. Et pas n’importe quelle maison. Une belle maison. Avec piscine.

Notre groupe de six avait prévu de se retrouver sur place, une mission qui, vu la taille de l’événement, relevait de la stratégie militaire. Grâce aux allées numérotées et à une série de SMS échangés à la vitesse de l’éclair, nous avons fini par y parvenir—pour mieux nous disperser quelques instants plus tard, chacun attiré par une courbe de chrome ou une teinte de carrosserie parfaitement polie.

À l’heure du déjeuner, nous avons fait une pause bien méritée, troquant quelques euros contre un sandwich hors de prix et une bière qui, soyons honnêtes, n’a jamais eu aussi bon goût tant elle était nécessaire. Revigorés, nous avons poursuivi notre exploration dans les Halls 2 et 3, où nous attendaient encore plus de prototypes, de véhicules aux enchères et—danger absolu—une section consacrée aux voitures à moins de 30 000 €. C’est ici que la tentation nous guettait. Mon ami Chris et moi étions sous strictes instructions de ne rien acheter, une règle que nous avons jugée profondément injuste mais, il faut bien l’admettre, totalement raisonnable.

En milieu d’après-midi, l’épuisement s’est fait sentir. Après des heures à arpenter les allées à un rythme lent mais intensif (croyez-moi, c’est un défi pour le dos), nous avons décidé de jeter l’éponge. Chris et moi avons regagné notre hôtel près de la Sorbonne, les pieds en compote mais le moral au beau fixe. J’ai pris quelques minutes pour consigner ces souvenirs avant de repartir pour la prochaine étape de la journée : un apéritif bien mérité et un dîner en famille.

Rétromobile, tu ne déçois jamais. Et cette année, je suis fier de dire que je suis reparti les mains vides… mais de justesse.


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Paris

🇬🇧

A day of culture, nostalgia and a dash of gastronomy in Paris

Perhaps it was the proximity of our hotel to the Sorbonne, that grand temple of knowledge, that inspired us to dedicate the day to culture. Or perhaps it was simply that Paris, like an insistent maître d’, kept presenting us with exquisite offerings too tempting to refuse. Either way, we embarked on a journey through history, art, and culinary delight—punctuated, of course, by the occasional need to warm up from the winter chill.

The day began in classic Parisian fashion: a Continental breakfast at a bistro on Place de la Sorbonne. Few things in life compare to the elegance of sipping coffee under the approving gaze of centuries-old academia. Properly fortified, we took a short stroll to the Pantheon, where history quite literally rests beneath one’s feet. Descending into the crypt is a humbling experience—Jean-Jacques Rousseau, Pierre and Marie Curie, Alexandre Dumas, and many other luminaries lay in eternal contemplation. One wonders if they ever exchange philosophical musings in the afterlife.

From one grand institution to another, we meandered past the Sorbonne and into the Musée de Cluny, France’s official museum of the Middle Ages. Amongst tapestries, sculptures, and artifacts from another era, what struck me most were the medieval books. These handwritten works, meticulously crafted by devoted scribes, could easily be mistaken for early printed texts—except, of course, Gutenberg had yet to make his grand entrance. Calligraphy was not just a skill but an art form, a testament to patience and precision that, frankly, made my own hurried handwriting feel downright shameful.

By the time we emerged from the museum, the hour dictated that we focus on another essential Parisian experience: lunch. There was only one place to go—Le Petit Châtelet, a cozy gem across the river from Notre Dame. This restaurant, remarkably unchanged in half a century, still exudes warmth and authenticity. Learning that the current owner is the son of the woman who ran it all those years ago only added to the layers of nostalgia. The food, as always, did not disappoint, and if meals could tell stories, this one would have narrated a saga of tradition, continuity, and very satisfied taste buds.

With some time to spare before our scheduled visit to Notre Dame, we took a contemplative detour to the Mémorial des Martyrs de la Déportation. Tucked behind the cathedral on the Île de la Cité, this solemn site serves as a stark and powerful reminder of the horrors of the Nazi era. The contrast between this harrowing history and the city’s eternal beauty is striking, but such is Paris—layered with joy and sorrow, grandeur and grief, always demanding reflection.

At precisely 14:30, we stepped inside the newly restored Notre Dame. Words—and even photographs—fail to capture the transformation. Light now dances across the interior, illuminating the painstakingly restored paintwork and ornaments. The cathedral feels reborn, its splendor heightened by the knowledge of all it has endured. I suspect this will not be my last visit.

A brisk 15-minute walk brought us back to the hotel, where the warmth of indoors and the promise of a well-earned rest beckoned. And now, as I pen these reflections, I find myself facing the final dilemma of the day: where to go for the obligatory evening apéritif and dinner. A decision of great importance, yet one I am more than happy to deliberate over in the heart of this extraordinary city.



🇫🇷

Une journée de culture de nostalgie et une pointe de gastronomie à Paris

Peut-être est-ce la proximité de notre hôtel avec la Sorbonne, ce grand temple du savoir, qui nous a inspirés à consacrer la journée à la culture. Ou peut-être est-ce simplement que Paris, tel un maître d’hôtel insistant, n’a cessé de nous présenter des offres exquises trop tentantes pour être refusées. Quoi qu’il en soit, nous nous sommes embarqués dans un voyage à travers l’histoire, l’art et le plaisir culinaire—ponctué, bien sûr, par le besoin occasionnel de se réchauffer du froid hivernal.

La journée a commencé dans la plus pure tradition parisienne : un petit-déjeuner continental dans un bistrot de la place de la Sorbonne. Peu de choses dans la vie égalent l’élégance de siroter un café sous le regard approbateur d’une académie vieille de plusieurs siècles. Fortifiés, nous avons pris une courte promenade jusqu’au Panthéon, où l’histoire repose littéralement sous nos pieds. Descendre dans la crypte est une expérience impressionnante—Jean-Jacques Rousseau, Pierre et Marie Curie, Alexandre Dumas et bien d’autres illustres personnages y méditent pour l’éternité. On se demande s’ils échangent parfois des réflexions philosophiques dans l’au-delà.

D’une grande institution à une autre, nous avons flâné devant la Sorbonne avant de pénétrer dans le Musée de Cluny, le musée national du Moyen Âge. Parmi les tapisseries, sculptures et artefacts d’une autre époque, ce qui m’a le plus frappé, ce sont les livres médiévaux. Ces œuvres manuscrites, méticuleusement réalisées par des scribes dévoués, pourraient facilement être confondues avec des textes imprimés—sauf, bien sûr, que Gutenberg n’avait pas encore fait son entrée. La calligraphie n’était pas seulement une compétence, mais un art, un témoignage de patience et de précision qui, franchement, rend ma propre écriture précipitée honteusement négligée.

Lorsque nous sommes sortis du musée, l’heure nous dictait de nous concentrer sur une autre expérience parisienne essentielle : le déjeuner. Il n’y avait qu’un seul endroit où aller—Le Petit Châtelet, un joyau chaleureux en face de Notre-Dame. Ce restaurant, remarquablement inchangé depuis un demi-siècle, dégage toujours une chaleur et une authenticité indéniables. Apprendre que l’actuel propriétaire est le fils de la femme qui le dirigeait autrefois n’a fait qu’ajouter aux couches de nostalgie. La nourriture, comme toujours, n’a pas déçu, et si les repas pouvaient raconter des histoires, celui-ci aurait narré une saga de tradition, de continuité et de papilles pleinement satisfaites.

Avec un peu de temps avant notre visite prévue à Notre-Dame, nous avons fait un détour contemplatif par le Mémorial des Martyrs de la Déportation. Niché derrière la cathédrale sur l’Île de la Cité, ce site solennel est un rappel poignant et puissant des horreurs de l’ère nazie. Le contraste entre cette histoire déchirante et la beauté éternelle de la ville est frappant, mais ainsi est Paris—empreinte de joie et de tristesse, de grandeur et de chagrin, exigeant toujours la réflexion.

À 14h30 précises, nous avons pénétré dans la Notre-Dame fraîchement restaurée. Les mots—et même les photographies—ne parviennent pas à capturer la transformation. La lumière danse désormais à l’intérieur, illuminant les peintures et ornements méticuleusement restaurés. La cathédrale semble renaître, sa splendeur rehaussée par la conscience de tout ce qu’elle a enduré. Je soupçonne que ce ne sera pas ma dernière visite.

Une marche rapide de 15 minutes nous a ramenés à l’hôtel, où la chaleur de l’intérieur et la promesse d’un repos bien mérité nous attendaient. Et maintenant, alors que je couche ces réflexions sur le papier, je me retrouve face au dernier dilemme de la journée : où aller pour l’apéritif et le dîner obligatoires du soir ? Une décision d’une grande importance, mais que je suis plus que ravi de méditer au cœur de cette ville extraordinaire.


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The curse of compliments

A train tale

Did I, by any chance, mention how smooth and delightful our train journey was yesterday? If so, I would like to formally retract that statement and accept full responsibility for what has followed.

This morning, the train company kindly informed me that our lunchtime TGV from Bordeaux to Paris will be delayed by 45 minutes due to a “traffic incident”—which, in railway terms, could mean anything from a stray leaf on the tracks to an existential crisis in signal operations.

Thankfully, we don’t have to check out of our hotel until midday, and after a leisurely breakfast, I find myself with a couple of unexpected hours to kill. There isn’t quite enough time for a spontaneous cultural excursion—no last-minute castle sieges or whirlwind museum tours. Instead, I am luxuriating in the unexpected gift of enforced idleness: propped up on my hotel bed, watching an old episode of Frasier on my phone while simultaneously attempting to craft these few lines.

And you know what? I’m quite enjoying it. The universe may have derailed my schedule (pun intended), but it has also granted me a pocket of uninterrupted downtime. So, here’s to train delays—sometimes, they come with a silver lining.


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La malédiction des compliments

Chronique d’un train

Ai-je, par hasard, mentionné hier à quel point notre voyage en train était fluide et agréable ? Si oui, je tiens à retirer immédiatement cette déclaration et à assumer l’entière responsabilité de ce qui s’ensuit.

Ce matin, la compagnie ferroviaire m’a gentiment informé que notre TGV de midi, reliant Bordeaux à Paris, serait retardé de 45 minutes en raison d’un « incident de circulation ». Ce qui, en langage ferroviaire, peut signifier à peu près tout : d’une feuille égarée sur les rails à une crise existentielle dans la gestion des signaux.

Heureusement, nous n’avons pas à quitter notre hôtel avant midi et, après un petit-déjeuner plutôt agréable, me voici avec quelques heures imprévues à combler. Pas vraiment le temps d’organiser une visite éclair d’un château ou d’un musée. À la place, je savoure ce moment de paresse imposée : confortablement installé sur mon lit d’hôtel, un vieil épisode de Frasier diffusé sur mon téléphone, tout en tentant d’écrire ces quelques lignes.

Et, à vrai dire, j’apprécie plutôt ça. L’univers a peut-être déraillé mon emploi du temps (sans mauvais jeu de mots), mais il m’a aussi offert un petit moment de répit inattendu. Comme quoi, certains retards de train ont aussi leur bon côté.


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Train ride

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There’s something delightful about old-school train travel. Currently, I’m comfortably settled in a first-class carriage on the Intercités, gliding from Carcassonne to Bordeaux. I’ve been looking forward to this trip all week, and so far, it’s living up to expectations.

Now, let’s be clear: I love these “older” carriages far more than the sleek, ultra-modern TGVs. There’s a charm to them—something about the slightly worn-in seats, the gentle sway of the train, and the measured pace that allows you to actually take in the countryside rather than seeing it as a blur.

My setup is impeccable. A spacious table in front of me accommodates my laptop, ready for bursts of inspiration, and my trusty notebook, should I feel the need to jot down brilliant (or at least mildly amusing) thoughts. To my right, a cup of freshly brewed mint tea, served just moments ago by an incredibly pleasant and friendly attendant. And, of course, the pièce de résistance—free WiFi. What more could one ask for on a three-hour journey?

Tomorrow’s leg of the trip will be a stark contrast: a two-hour high-speed sprint on the TGV to Paris. Efficient? Absolutely. But let’s be honest—it moves so fast that gazing out the window is an exercise in futility. The landscape flashes by in a frenzy, offering no time to appreciate the scenery. Today, however, I can actually see the rolling hills, the sleepy villages, and the vineyards lazily stretching towards the horizon. It’s travel the way it should be—unhurried, comfortable, and immersive.

Now, I know I’ve grumbled about strikes and last-minute cancellations in the past. But credit where it’s due: when the French rail system runs smoothly, it really is the best way to travel. And with that comforting thought, I think it might be time for a little nap.


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🇫🇷

Il y a quelque chose de délicieux dans le voyage en train à l’ancienne. Actuellement, je suis confortablement installé en première classe à bord de l’Intercités, glissant de Carcassonne à Bordeaux. J’attendais ce voyage avec impatience toute la semaine, et jusqu’à présent, il est à la hauteur de mes attentes.

Soyons clairs : je préfère ces voitures “anciennes” aux TGV ultra-modernes et élancés. Elles ont un charme indéniable—quelque chose dans leurs sièges légèrement usés, le doux balancement du train et le rythme mesuré qui permet d’admirer le paysage au lieu de le voir défiler en un éclair.

Mon installation est impeccable. Une grande table devant moi accueille mon ordinateur portable, prêt à capturer des éclairs d’inspiration, et mon carnet de notes, au cas où j’aurais envie de griffonner des pensées brillantes (ou au moins légèrement amusantes). À ma droite, une tasse de thé à la menthe fraîchement infusé, servie il y a quelques instants par un agent de bord incroyablement sympathique et souriant. Et bien sûr, la cerise sur le gâteau : le WiFi gratuit. Que demander de plus pour un voyage de trois heures ?

Le trajet de demain sera tout autre : une course effrénée de deux heures à bord du TGV jusqu’à Paris. Efficace ? Absolument. Mais soyons honnêtes : il va tellement vite que regarder par la fenêtre relève du défi. Le paysage défile à toute allure, ne laissant aucune chance de l’apprécier. Aujourd’hui, en revanche, je peux voir les collines ondulantes, les villages endormis et les vignobles qui s’étirent paresseusement à l’horizon. C’est le voyage comme il devrait être—paisible, confortable et immersif.

Je sais que j’ai déjà râlé à propos des grèves et des annulations de dernière minute. Mais rendons à César ce qui est à César : quand le système ferroviaire français fonctionne bien, c’est vraiment le meilleur moyen de voyager. Et sur cette pensée réconfortante, je pense qu’il est temps de faire une petite sieste.



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Nostalgia

Every bar in France counter had this hard boiled egg holder together with a salt dispenser. I wonder why it disappeared.

Dans chaque bar en France, le comptoir était équipé de ce porte-œufs durs accompagné d’un distributeur de sel. Je me demande bien pourquoi cela a disparu. Était-ce une tradition oubliée, un petit détail qui faisait autrefois partie du charme et de l’authenticité de ces lieux conviviaux ? Ces objets, simples mais symboliques, semblaient raconter une histoire, celle d’un temps où l’on prenait le temps de savourer les petites choses. Leur absence aujourd’hui laisse place à une certaine nostalgie, comme si une part de l’âme des bistrots s’était évaporée avec eux.


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Ma philosophie

🇫🇷

Il est inutile de s’attarder sur des préoccupations sur lesquelles nous n’avons pas de prise, et qu’il est préférable de se concentrer sur ce que nous pouvons faire ici et maintenant. Il y a des choses qui dépendent de nous et d’autres qui ne dépendent pas de nous.

Albert Camus disait: “La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent” Cela reflète une philosophie selon laquelle il est inutile de s’attarder sur des préoccupations sur lesquelles nous n’avons pas de prise, et qu’il est préférable de se concentrer sur ce que nous pouvons faire ici et maintenant.

C’est une des raisons pour laquelle j’ai abandonné tous les réseaux sociaux ainsi que les chaines de télévision de nouvelles continue qui sont coupables de créer les événements avec des commentaires plus ou mois frauduleux (CNews, BFM, Fox et beaucoup d’autres). Il y a beaucoup d’autre moyens de se tenir informé.

🇬🇧

There’s no point dwelling on concerns we have no control over, and that it’s better to focus on what we can do here and now. There are things that depend on us and things that do not.

Albert Camus said: ‘True generosity towards the future consists in giving everything to the present’ This reflects a philosophy according to which it is pointless to dwell on concerns over which we have no control, and that it is preferable to concentrate on what we can do here and now.

That’s one of the reasons why I’ve given up all social networks as well as the 24-hour news channels that are guilty of creating events with more or less fraudulent commentary (CNews, BFM, Fox and many others). There are plenty of other ways to stay informed.

🇩🇪

Es hat keinen Sinn, sich mit Sorgen aufzuhalten, auf die wir keinen Einfluss haben, und es ist besser, sich auf das zu konzentrieren, was wir hier und jetzt tun können. Es gibt Dinge, die von uns abhängen, und Dinge, die das nicht tun.

Albert Camus sagte: „Wahre Großzügigkeit gegenüber der Zukunft besteht darin, der Gegenwart alles zu geben“. Dies spiegelt eine Philosophie wider, nach der es sinnlos ist, sich mit Dingen zu beschäftigen, über die wir keine Kontrolle haben, und dass es besser ist, sich auf das zu konzentrieren, was wir hier und jetzt tun können.

Das ist einer der Gründe, warum ich mich von allen sozialen Netzwerken sowie von den 24-Stunden-Nachrichtenkanälen verabschiedet habe, die sich der Schaffung von Ereignissen mit mehr oder weniger betrügerischen Kommentaren schuldig machen (CNews, BFM, Fox und viele andere). Es gibt viele andere Möglichkeiten, sich zu informieren.

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Living by the seasons

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Ecriture / Hand writing

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