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The case of the disappearing month
Once again, I find myself asking: where on earth did March go? It barely arrived, made itself comfortable for about five minutes, and then vanished without so much as a goodbye. I checked my calendar—surely there must be a reasonable explanation. Did I hibernate? Was I abducted by time-traveling aliens? Nope. Apparently, I was quite busy, though it certainly didn’t feel that way at the time.
The first three weeks looked deceptively open, but they filled up in a flash. A couple of day trips here, a few rugby matches watched at the local Irish pub there (purely for cultural enrichment, of course), and some leisurely lunches sprinkled in for good measure. Somewhere in the mix, I even attempted to fly my mini drone—an activity that, if nothing else, confirmed I will not be pursuing a career as a drone pilot.
Then there was the screen time. Oh, the screen time. Hours spent meticulously arranging travel requests to the UK and USA, wrestling with bureaucracy for a new ID card, and putting the finishing touches on the April and May travel plans. Researching hotels, plotting itineraries, and double-checking everything to avoid those ‘why didn’t I book that sooner?’ moments. Not the most thrilling of tasks, but essential nonetheless.
The last ten days of March? Now, those were excellent. A six-day adventure in Devon, where the landscapes were as charming as the cream teas, followed by a couple of days closer to home in Ortaffa and along the seaside. Fresh air, good company, and the occasional seagull attempting grand larceny with my snacks—what more could one ask for?
And just like that, we’re into April. But no time to dwell! April is off to a flying start—literally, as I’ll be hopping on a plane to London later today. No doubt, in a blink, I’ll be wondering where this month disappeared to as well. But for now, let the adventure begin!
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Le mystère du mois disparu
Une fois de plus, je me pose la question : où diable est passé le mois de mars ? À peine arrivé, il s’est installé confortablement cinq minutes avant de disparaître sans même un au revoir. J’ai vérifié mon calendrier—il doit bien y avoir une explication raisonnable. Ai-je hiberné ? Ai-je été enlevé par des extraterrestres voyageurs du temps ? Non. Apparemment, j’ai été bien occupé, même si cela ne m’a pas semblé être le cas sur le moment.
Les trois premières semaines semblaient étonnamment dégagées, mais elles se sont remplies en un clin d’œil. Quelques excursions ici, quelques matchs de rugby regardés au pub irlandais du coin là (strictement pour l’enrichissement culturel, bien sûr), et quelques déjeuners tranquilles pour compléter le tout. Entre-temps, j’ai même tenté de faire voler mon mini drone—une expérience qui a au moins confirmé que je ne ferai jamais carrière en tant que pilote de drone.
Puis, il y a eu le temps d’écran. Ah, le temps d’écran. Des heures passées à organiser minutieusement des demandes de voyage pour le Royaume-Uni et les États-Unis, à batailler avec l’administration pour une nouvelle carte d’identité et à finaliser les préparatifs pour les voyages d’avril et de mai. Recherche d’hôtels, planification d’itinéraires et double vérification pour éviter ces moments “Pourquoi je n’ai pas réservé ça plus tôt ?”. Pas l’activité la plus palpitante, mais essentielle néanmoins.
Les dix derniers jours de mars ? Ceux-là étaient excellents. Une aventure de six jours dans le Devon, où les paysages étaient aussi charmants que les cream teas, suivie de quelques jours plus près de chez moi à Oertaffa et sur le littoral. Air frais, bonne compagnie et quelques mouettes tentant de commettre des larcins sur mes snacks—que demander de plus ?
Et tout à coup, nous voilà en avril. Mais pas le temps de souffler ! Le mois démarre sur les chapeaux de roues—littéralement, puisque je prends l’avion pour Londres plus tard dans la journée. Nul doute qu’en un clin d’œil, je me demanderai où ce mois-là a bien pu passer aussi. Mais pour l’instant, place à l’aventure !
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De l’eau partout / Water everywhere
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mais surtout dans les polémiques
Ah, la grande aventure du climat ! D’un côté, on nous annonce des sécheresses à n’en plus finir, lacs à sec, rivières fantômes, des champs de blé transformés en terrain de pétanque. De l’autre, on nous montre la montée inexorable des eaux, des villes côtières qui vont finir par ressembler à Venise (sans le charme des gondoles), et des icebergs qui jouent à cache-cache avec les cargos.
Donc, si je résume bien : on manque d’eau douce, mais on a trop d’eau salée. Fascinant. Moi qui ai vaguement écouté mes cours de physique, j’ai une idée farfelue : et si on stockait l’eau douce avant qu’elle ne se jette dans la mer, histoire d’en garder sous le coude pour les périodes de sécheresse ? Complètement absurde, non ?
Eh bien, visiblement, oui. Parce que dès qu’on propose de garder de l’eau, on déclenche des cris d’orfraie. C’est un peu comme si vous essayiez d’économiser de l’argent, et qu’on vous criait dessus parce que votre tirelire est en plastique et pourrait heurter la sensibilité des cochons. Prenons l’exemple des fameuses bassines, ces réserves d’eau qui font hurler les écologistes. Pour eux, c’est simple : il ne faut surtout pas en construire, pas toucher aux rivières, et surtout ne jamais chercher à gérer l’eau différemment. Résultat ? Pendant l’été, on fera des incantations pour que le ciel nous tombe sur la tête.
Et ce n’est pas politique, hein ! Mais franchement, ces défenseurs de la nature sont fascinants : ils s’opposent à tout avec une constance admirable. Proposer des solutions ? Trop fatiguant. Expliquer comment concilier écologie et besoins humains ? Beaucoup trop compliqué. Bloquer, interdire, refuser le débat ? Ah ça, ils sont champions.
Cela me rappelle vaguement nos chers amis de la France Insoumise, dont la stratégie est d’être insoumis à tout, y compris au bon sens. Leur spécialité ? Hurler dès qu’on essaie de parler d’un sujet sérieux. Ils sont la version politique de l’enfant de 3 ans qui crie « NON ! » à tout ce qu’on lui propose.
Pendant ce temps, l’eau douce continue de se perdre dans les océans et les sécheresses s’intensifient. Mais chut, surtout ne cherchons pas de solutions, ce serait trop logique.
Pour ma part j’ai mis quelques bouteilles d’eau au frais pour mon Pastis
Water everywhere… except in common sense!
Ah, the great climate conundrum! On one side, we’re told that droughts are becoming the new norm—dried-up lakes, ghost rivers, and wheat fields that look more like pétanque courts. On the other, we’re warned about rising sea levels, coastal cities slowly turning into Venice (minus the charming gondolas), and glaciers playing hide-and-seek with cargo ships.
So, let me get this straight: we don’t have enough fresh water, but we have too much salt water. Fascinating. Now, with my very basic grasp of physics, I have this wild idea—what if we stored some of the freshwater before it rushes into the sea, so we could actually use it during dry spells? Crazy, right?
Apparently, yes. Because the moment you suggest keeping water, a chorus of outrage erupts. It’s a bit like trying to save money and getting yelled at because your piggy bank is made of plastic and might offend real pigs. Take the example of the infamous mega-basins—reservoirs designed to store water, which environmentalists seem to despise with every fiber of their being. According to them, the solution is simple: don’t build them, don’t touch the rivers, and whatever you do, don’t even think about managing water differently. So when summer comes, we’ll just resort to rain dances and prayers.
And let’s be clear—this isn’t about politics, of course! But honestly, these so-called defenders of nature are fascinating: their ability to oppose everything is nothing short of impressive. Coming up with solutions? Too exhausting. Explaining how to balance ecology with human needs? Far too complicated. Blocking, banning, and shutting down debate? Now that they excel at!
This reminds me a lot of our dear friends from La France Insoumise (Unsubmissive France), whose entire strategy revolves around being unsubmissive to everything, including common sense. Their specialty? Screaming the moment someone tries to have a serious conversation. They are the political equivalent of a three-year-old child shouting “NO!” to anything you propose.
Meanwhile, fresh water keeps disappearing into the oceans, and droughts keep getting worse. But shhh… let’s not look for solutions—that would make far too much sense.
As far as I am concerned, I have a few water bottles stocked for my Pastis
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